Ailleurs, on lit Le Naurne

March 31, 2015 – 9:50 am

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“Le « genre » peut assu­ré­ment comp­ter sur sa fami­lia­rité avec le lec­teur, jouer la com­pli­cité sur une série de codes et réfé­rences connus de part et d’autre de la page. Cela faci­lite sans doute l’accroche, la cap­ta­tio bene­vo­len­tiae inau­gu­rale, mais dans le but ici que le lec­teur consente à se lais­ser conduire dans un uni­vers incon­for­table où la réa­lité achoppe pour lais­ser place aux han­tises. Autrement dit, là où le roman psy­cho­lo­gique pro­met­trait in fine la com­pré­hen­sion, le fan­tas­tique ne passe par la recon­nais­sance que pour garan­tir l’exact inverse, l’incompréhensible, le unheim­lich radi­cal. Après le plai­sir, il y a aussi un défi : « Seras-tu capable te perdre jusqu’au bout dans le dédale que nous te préparons ? »”

Une très belle lecture du Naurne par Noëlle Rollet, sur glossolalies.net

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