Adorer/Détester

Je suis bouleversée par la lecture personnelle et juste que Eva D. Serves propose de Agrapha.

Je suis comme face aux ruines, et comme face aux ruines : j’adore et je déteste. Ce n’est pas une manière de dire que je suis mitigée. Non. J’adore, pleinement et entièrement : tout le mystère, et la beauté que je devine au-delà du voile. Je sais qu’il y a là quelque chose qui me parle. Trop, peut-être. Et en même temps, parallèlement, je déteste.

Sa longue et pertinente chronique se lit ici.