Agrapha méta

Jean Mertens, de Nulle Part, a lu Agrapha et le prolonge par sa poésie propre :

La cambrure laiteuse d'un brouillard
assied sur le proche visible (7 2 21)
un figé qui sied à une lecture d'Agrapha.

Comment comblerions-nous les creux
sans ces envols d'imaginaires ?
Tant de mondes marchés
sous des éteignoirs dominateurs...

C'est à la roideur
de ces airs introduits
que la Geste puise
l'urgence de clore l'huisserie.

Cette immersion hivernale
dans un roman choisi pour
son évocation manigancée
d'un moyen-âge aux profondeurs insues
à force d'avoir été extirpées...

"De la trempe. Cette plume a de la trempe. Elle est de la race qui fait les chefs d'oeuvre. Il antédate & feminise Le nom de rose de trois siècles avec une maestria toute proche. Tout fait indice dans cette forme ramassée, librement versifiée. Florilegium, gesta & confessio multiplient les points de vue, les prises d'angle", écrit-il.

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