Anaira

J'ai vu et aimé le film Anaira. J'en parle comme je peux sur Cinétrange. Mon papier se lit ici.

Il est difficile d’étaler le récit sans le spolier. Il y a le culte du souvenir. L’espoir d’être sauvé. La machinerie qui tient et dure, bien plus longtemps que l’apparat. La douleur, la difficulté du récit tient à cette durée.