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Salomé Lelièvre s'est laissée déroutée par Agrapha.

J'ai achevé l'ouvrage avec une envie de reviens-y difficile à contenir, avec un œil nettement différent qu'en l'entamant.

Tout son article pour ActuSF ici.

KROA

Florian Sohard a mis en résine un des personnages de mon prochain roman.

Voilà ce qu'il en dit :

Et terminé ! Voici enfin le résultat de mon dernier projet (ou une partie, du moins). Je suis heureux de vous en parler :
Il s'agit d'une collaboration avec les Éditions Scylla, une maison publiant d'excellents textes de littératures de l'imaginaire (et que je vous recommande chaudement). Cette sculpture, ainsi que l'autre qui arrivera très vite, ont été réalisées dans le cadre d'un crowdfunding qui aura lieu à l'automne prochain et aura pour but de publier un très beau roman fantastique de luvan, intitulé "TysT". Mes sculptures feront partie des contreparties disponibles, donc si vous voulez acquérir celle-ci, rendez-vous à la rentrée prochaine ! Je vous tiendrai informés quand le moment viendra.
En ce qui concerne cette œuvre, il s'agit d'un buste d'un des personnages principaux du roman, Courroux Clapet Dhorst. La composition fait référence à une scène d'ouverture, lorsque l'héroïne, assise à côté d'un poteau sur un sentier de douanières en Bretagne, accède simultanément à un autre monde, accompagnée de Courroux Clapet Dhorst, un gigantesque corbeau. La falaise devenant le buste était pour moi une façon de symboliser la porosité entre ces mondes, mais aussi de souligner par la différence d'échelle la taille impressionnante de Courroux Clapet Dhorst. Dans la même idée, le rai de lumière projeté par le poteau représente le point de contact incarné par le personnage principal. Enfin, pour le détail, la note d'acajou que j'ai donnée à la base me rappelait les ponts de bateaux, donc la mer et la Bretagne.
Je suis fier de cette sculpture, qui représente à la fois mon premier projet "professionnel", ma première œuvre en tant qu'artiste à temps plein et mon premier travail de peinture sur un jeu de lumière. Habituellement, je préfère largement sculpter que peindre, mais ceci est une avancée qui me donne envie de continuer à explorer ce terrain. Alors merci aux Éditions Scylla pour cette superbe opportunité ! Et à cet automne pour la suite !

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La Salle 101 te veut du bien.

Un beau soir d'hiver, Georgette Abdaloff me dit :

tiens, ça te dirait de parler 15 minutes d'Agrapha dans notre cave virtuelle ?

Me voilà donc sur Fréquence Paris Plurielle.

Pauvre de moi : c'est un traquenard ! Les portes virtuelles de la cave distancielle se referment à peine que Raoul Abdaloff me dit tout de go :

Las, ce soir, point d'autre chronique, nous te passons à la question.

Et toute la famille Abdaloff (y compris le trop rare Jean-Michel) de s'esclaffer dans les grands glouglous de la salle de bain dudit Raoul…

Si la radio libre, la musique industrielle et les longs monologues ne te font pas peur, l'émission s'écoute ici.

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Que fait la coccinelle ?

C'est bientôt le printemps !

Au Rideau Rouge, à Marx-Dormoy, les coccinelles se posent - côté grec - sur Agrapha.


©Cédric Vincent

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Comment dire…

Ce que j’aurais voulu, c’est que l’on donne aussi la parole aux personnes qui ont une vraie intention derrière leur emploi du neutre : qu’elle soit personnelle (pour parler mieux de soi), politique (féministe ou queer) ou juste esthétique (car cela compte aussi).

Eva D. Serves a invité Alpheratz, Kalo B, Ketty Steward,Lati Babeni, Zeph et ma pomme à papoter genre et langue sur Discord.


©Eva D. Serves

Elle présente un compte-rendu de nos échanges sur son blog.

À lire ici.

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Agrapha méta

Jean Mertens, de Nulle Part, a lu Agrapha et le prolonge par sa poésie propre :

La cambrure laiteuse d'un brouillard
assied sur le proche visible (7 2 21)
un figé qui sied à une lecture d'Agrapha.

Comment comblerions-nous les creux
sans ces envols d'imaginaires ?
Tant de mondes marchés
sous des éteignoirs dominateurs...

C'est à la roideur
de ces airs introduits
que la Geste puise
l'urgence de clore l'huisserie.

Cette immersion hivernale
dans un roman choisi pour
son évocation manigancée
d'un moyen-âge aux profondeurs insues
à force d'avoir été extirpées...

"De la trempe. Cette plume a de la trempe. Elle est de la race qui fait les chefs d'oeuvre. Il antédate & feminise Le nom de rose de trois siècles avec une maestria toute proche. Tout fait indice dans cette forme ramassée, librement versifiée. Florilegium, gesta & confessio multiplient les points de vue, les prises d'angle", écrit-il.

Toute la chronique ici.

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Agrapha dans Bifrost

Sortie aujourd'hui du dernier Bifrost ! Le numéro 101.

Avec, dedans, une très chouette chronique de Agrapha signée Pierre Charrel.

[…] c'est un véritable roman sorcier qu'offre luvan, spécialement destiné à celles et ceux qui voient dans la littérature une manière de magie…

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Khôra

C’est aujourd’hui le lancement de Khôra, l’épisode pilote de la saga In the field, conçu par Les Ensembles 2.2, créé dans le cadre de l’exposition h.I.A.t.u.s, organisé par Le Puzzle, à Thionville.

Khôra est un parcours sonore d'anticipation, mis en musique par Gaëtan Gromer et Antoine Spindler, avec les voix de Florine Chevrolet, Régis Kanté, Pauline Leurent et Jack Reinhardt.

Ça tourne sur l'application GOH et c'est pour toutes les oreilles, du moment qu'elles se trouvent à Thionville !

Plus sur ce projet ici.

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