Agrapha

https://lavolte.net/livres/agrapha/

Aux éditions La Volte.


Couverture : Laure Afchain.

Conception graphique : Laure Afchain.

Caractère : LaVolte / Luvanscript / Karolinea de Laure Afchain.

Parution : Septembre 2020

« À mesure que se déroule, dans le théâtre de mon esprit, la vie des sanctimoniales d’Adsagsonæ Fons, je sens leur peau à chacune. Dans le sens où le parchemin est amputé, scarifié, maturé.
La sens-tu également, toi qui me lis ? Si oui, et à cette condition seulement, je t’invite à m’accompagner dans mon voyage. »

À l’origine fut un manuscrit du Xème siècle. Apocryphe, peut-être pas.
À l’origine furent huit femmes, unies dans une grotte au coeur de la forêt.
Un roman historique en forme de transe, qui se goûte, se touche et se sent. Comme le sommeil de la raison.
Car l’essentiel de ce récit repose dans ce qu’il ne dit pas.

Actualités Relatives

Pantagruellez-moi !

Eva, de lalibrairie Pantagruel, à Marseille, a aimé AGRAPHA.


©Librairie Pantagruel Marseille

Voilà ce qu'elle en dit :

Lorsqu'on retrouve une tablette ancienne vieille de plusieurs siècles, on est en droit de s'imaginer tout et n'importe quoi. Sur son histoire, sur la personne qui a gravé ces mots, sur ses intentions ... mais lorsqu'on se rend compte que cette tablette contient un savant mélange de grec ancien, de latin, de vieux français, tout est possible pour notre imagination. Luvan nous parle de cette communauté de femmes du Xème siècle, qui ont un rapport particulier, presque mystique avec la nature et qui ont créé, leur propre dialect. Un roman sur la richesse de la langue, sur nos acquis linguistiques mais aussi sur notre capacité à nous référer à nos racines.

Allez voir Emilie, Chiara et Patricia au 44 Rue Paul Codaccioni, 13007 Marseille !

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Des oignons.

Oh ! Sur son compte Instagram, le Dévorateur a mis de très belles (et odorantes) photos d'Agrapha, que je ne résiste pas à la tentation de faire passer.


©Le Dévorateur


©Le Dévorateur

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Dévorée

Agrapha a été dévoré par le Dévorateur :

J’ai été complètement subjugué par ce roman. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en l’ouvrant. Il m’intriguait beaucoup, je sentais qu’il pourrait me plaire. Mais c’est seulement en lisant les premières pages du Liber primus que j’ai compris : j’allais être complètement envouté. Ça allait être une expérience de lecture complètement inédite. Et magnifique.

Et j’ai été en haleine pendant toute la lecture. Fébrile vers la fin. Une fois refermé, j’ai eu envie de relire les premières pages, je me suis retenu pour ne pas tout recommencer (ce que je ferai un jour).

Toute la chronique de Florian ici.


©Le Dévorateur

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Agrapha à Saint-Nazaire

Camille, de la Librairie L'Embarcadère, a lu et aimé Agrapha.

Voici ce qu'elle en dit :

Attention : Objet Littéraire Non Identifiable !

Imaginez un manuscrit du Xe siècle, relatant le quotidien, les croyances, les miracles peut-être, de huit femmes réunies dans une grotte. Saintes ou sorcières, croyantes ou réfugiées.
Imaginez une historienne, tellement impliquée dans son travail de traduction et de recherche, qu’elle en perd pied avec la réalité et tente de rejoindre ces femmes.
C’est absolument brillant, passionnant et constamment intrigant.
Une ode à la nature et au pouvoir des femmes, un tour de force d’imagination et d’écriture !

Si vous êtes à Saint-Nazaire, passez à L'Embarcadère !

Librairie l’embarcadère
41, avenue de la république
44600 Saint-Nazaire
09 72 45 05 30

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