Actualités

Roman à toucher

Grâce à Florian Sohard, mon prochain roman se touchera.

Voilà ce qu'il écrit :

Il s'agit d'une sculpture représentant un "galet-image", quelque chose que l'on retrouve dans le roman "TysT" de luvan. Évidemment, ce n'est pas un simple galet. Il cache un secret pour qui saura le regarder, pour faire écho au passage du roman où il est mentionné.
Je n'ai pas taillé de galet pour ceci, tout est sculpté de zéro à la Sculpey, puis moulé et tiré à 5 exemplaires en résine, peints à la main. Les tirages résine sont peints dans des tons bruns évoquant certaines falaises de Bretagne, où se déroule une partie du roman, et sont vernis de deux façons différentes pour simuler un galet fraîchement ramassé d'une flaque ou d'un sol mouillé sur la plage. L'original, lui, est peint dans des teintes grises bleutées plus proches de certains granits et est accompagné d'un socle en chêne. Comme pour le buste de Courroux Clapet Dhorst, l'original et les tirages seront disponibles comme contreparties du crowdfunding à venir à l'automne pour publier ce merveilleux roman qu'est "TysT" !
Hâte à cet automne pour vous en reparler !

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Agrapha à l'envers

Du haut de sa branche, le Pendu lit. Il se penche aujourd'hui sur Agapha.

On lancera des vrilles vers le récit fantastique médiéval, l'auto-fiction, l'horreur cosmique, avec des éléments psychanalytiques... luvan a trop de respect pour lae lectaire pour imposer quelque interprétation que ce soit.

Suivez le reste de l'oscillation ici

Spoiler alert : Le Pendu n'est autre que Laurent Kloetzer.

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"luvan vibes"

Les cabaret littéraire Mange Tes Mots fait un appel à sons pour sa prochaine édition, intitulée… luvan vibes et inspirée de Few Of Us.

Avez-vous vu filer dans l'air notre nouvel appel à textes ? 🔥
Dans le flou sensoriel de luvan, nous tenterons de faire dialoguer nos perceptions, de faire de notre peau une parole.
Prêt.e.s à vous perdre ?
Vous avez jusqu'au 16 mars minuit tapantes pour nous envoyer votre CREATION audio (en mp3 uniquement) de moins de 5 minutes, à mangetesmots@gmail.com.
Nous opérerons notre choix à l'issue de vos envois !
Nous vous remercions du fond du cœur de rendre nos podcasts si vivants. Le 1er épisode est à retrouver ici 👇
🎧 http://hyperurl.co/mangetesmots
Et graphisme du bout des doigts magiques de Persil Fleur

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KROA

Florian Sohard a mis en résine un des personnages de mon prochain roman.

Voilà ce qu'il en dit :

Et terminé ! Voici enfin le résultat de mon dernier projet (ou une partie, du moins). Je suis heureux de vous en parler :
Il s'agit d'une collaboration avec les Éditions Scylla, une maison publiant d'excellents textes de littératures de l'imaginaire (et que je vous recommande chaudement). Cette sculpture, ainsi que l'autre qui arrivera très vite, ont été réalisées dans le cadre d'un crowdfunding qui aura lieu à l'automne prochain et aura pour but de publier un très beau roman fantastique de luvan, intitulé "TysT". Mes sculptures feront partie des contreparties disponibles, donc si vous voulez acquérir celle-ci, rendez-vous à la rentrée prochaine ! Je vous tiendrai informés quand le moment viendra.
En ce qui concerne cette œuvre, il s'agit d'un buste d'un des personnages principaux du roman, Courroux Clapet Dhorst. La composition fait référence à une scène d'ouverture, lorsque l'héroïne, assise à côté d'un poteau sur un sentier de douanières en Bretagne, accède simultanément à un autre monde, accompagnée de Courroux Clapet Dhorst, un gigantesque corbeau. La falaise devenant le buste était pour moi une façon de symboliser la porosité entre ces mondes, mais aussi de souligner par la différence d'échelle la taille impressionnante de Courroux Clapet Dhorst. Dans la même idée, le rai de lumière projeté par le poteau représente le point de contact incarné par le personnage principal. Enfin, pour le détail, la note d'acajou que j'ai donnée à la base me rappelait les ponts de bateaux, donc la mer et la Bretagne.
Je suis fier de cette sculpture, qui représente à la fois mon premier projet "professionnel", ma première œuvre en tant qu'artiste à temps plein et mon premier travail de peinture sur un jeu de lumière. Habituellement, je préfère largement sculpter que peindre, mais ceci est une avancée qui me donne envie de continuer à explorer ce terrain. Alors merci aux Éditions Scylla pour cette superbe opportunité ! Et à cet automne pour la suite !

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La Salle 101 te veut du bien.

Un beau soir d'hiver, Georgette Abdaloff me dit :

tiens, ça te dirait de parler 15 minutes d'Agrapha dans notre cave virtuelle ?

Me voilà donc sur Fréquence Paris Plurielle.

Pauvre de moi : c'est un traquenard ! Les portes virtuelles de la cave distancielle se referment à peine que Raoul Abdaloff me dit tout de go :

Las, ce soir, point d'autre chronique, nous te passons à la question.

Et toute la famille Abdaloff (y compris le trop rare Jean-Michel) de s'esclaffer dans les grands glouglous de la salle de bain dudit Raoul…

Si la radio libre, la musique industrielle et les longs monologues ne te font pas peur, l'émission s'écoute ici.

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Que fait la coccinelle ?

C'est bientôt le printemps !

Au Rideau Rouge, à Marx-Dormoy, les coccinelles se posent - côté grec - sur Agrapha.


©Cédric Vincent

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Comment dire…

Ce que j’aurais voulu, c’est que l’on donne aussi la parole aux personnes qui ont une vraie intention derrière leur emploi du neutre : qu’elle soit personnelle (pour parler mieux de soi), politique (féministe ou queer) ou juste esthétique (car cela compte aussi).

Eva D. Serves a invité Alpheratz, Kalo B, Ketty Steward,Lati Babeni, Zeph et ma pomme à papoter genre et langue sur Discord.


©Eva D. Serves

Elle présente un compte-rendu de nos échanges sur son blog.

À lire ici.

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Agrapha méta

Jean Mertens, de Nulle Part, a lu Agrapha et le prolonge par sa poésie propre :

La cambrure laiteuse d'un brouillard
assied sur le proche visible (7 2 21)
un figé qui sied à une lecture d'Agrapha.

Comment comblerions-nous les creux
sans ces envols d'imaginaires ?
Tant de mondes marchés
sous des éteignoirs dominateurs...

C'est à la roideur
de ces airs introduits
que la Geste puise
l'urgence de clore l'huisserie.

Cette immersion hivernale
dans un roman choisi pour
son évocation manigancée
d'un moyen-âge aux profondeurs insues
à force d'avoir été extirpées...

"De la trempe. Cette plume a de la trempe. Elle est de la race qui fait les chefs d'oeuvre. Il antédate & feminise Le nom de rose de trois siècles avec une maestria toute proche. Tout fait indice dans cette forme ramassée, librement versifiée. Florilegium, gesta & confessio multiplient les points de vue, les prises d'angle", écrit-il.

Toute la chronique ici.

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